* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Qui aime le plus? ( Plaire au Seigneur )

Un des pharisiens demanda à Jésus de manger avec lui. Il entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Lu 7:36

Du temps de Jésus, on invitait volontiers à sa table un rabbin de passage pour s’entretenir avec lui. Chacun pouvait venir librement écouter son enseignement. Au chapitre 7 de l’évangile selon Luc, Simon, un pharisien, invite Jésus à prendre un repas chez lui. Comme tout pharisien, il aime discuter, débattre sur des sujets théologiques. Mais Simon se contente de l’accueil minimum, ce qui montre son peu d’estime pour Jésus.

Une femme se glisse dans la maison. En pleurant, ses larmes arrosent les pieds du Seigneur; elle les oint de parfum. Intérieurement, Simon est choqué que Jésus se laisse toucher par cette femme. Il se dit en lui-même: Celui-ci, s’il était prophète, saurait qui est cette femme qui le touche et ce qu’elle est: une pécheresse (v. 39). Pour lui, cette femme souille Jésus et celui-ci ne s’en rend même pas compte!

Mais Jésus discerne les pensées de Simon. Pour l’amener à réfléchir, il lui raconte une parabole. Elle met en scène deux débiteurs face à leur créancier, l’un beaucoup plus endetté que l’autre. Comme ils n’ont pas de quoi payer, le créancier annule leur dette. Jésus pose alors une question directe: Quel est donc celui des deux qui l’aimera le plus? (v. 42). C’est une invitation à changer de regard sur cette femme que Jésus compare au débiteur le plus endetté, mais acquitté. Simon répond correctement: J’estime que c’est celui à qui il a été remis davantage (v. 43), mais il n’a pas vraiment compris la leçon. Jésus ajoute cette remarque: Ses nombreux péchés sont pardonnés, car elle a beaucoup aimé (v. 47). À Simon, plein de règles morales, il montre la grâce dont cette femme est l’objet et qui la pousse à exprimer sa reconnaissance À ses pieds, elle a accompli les gestes d’accueil que Jésus n’a pas reçus de la part de son hôte. Ses actes montrent qu’elle connaît Jésus et sa grâce, aus si lui confirme-t-il son pardon et lui rappelle-t-il le seul moyen de salut, la foi: Tes péchés sont pardonnés… Ta foi t’a sauvée, va en paix (v. 48, 50).

Simon agissait comme le monde qui accorde plus ou moins de considération à une personne, selon l’importance sociale qu’elle a. Jésus, dans son amour, est d’abord sensible aux besoins de son interlocuteur, quelle que soit sa condition sociale ou morale. La femme pécheresse aime celui qui l’a libérée de ses péchés. Aimons Jésus comme elle. Aimons notre prochain comme Jésus l’a fait.

 



10/10/2018
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 781 autres membres