* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

Qui nous séparera de l’amour de Dieu ! ( Jean-Jacques TREZERES )

 

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?... Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la nudité, ou le péril ou l’épée ? » (Romains 8 : 31 – 32 / 35).

Deux questions relatives à la suprématie de l’amour de Dieu et de Christ, sont posées par l’apôtre Paul, au cœur même de toutes sortes de souffrances causées par des pressions et des circonstances contraires.

Tout croyant, connait, à un moment ou un autre, l’affliction au plus profond de son âme et de son être intérieur. Et si les raisons en sont diverses, aucune n’est indifférente à l’amour, à la compassion et à la grâce de Dieu.

Prenons plusieurs situations dans la Bible pour éclairer notre propos.

Lorsque Moïse est attristé et affligé face aux pleurs du peuple d’Israël, insatisfait de la manne et réclamant de la viande à manger : « Moïse fut attristé … » (Nombres 11.11). Alors l’Éternel lui répond en lui associant soixante-dix anciens afin qu’ils portent avec lui la charge du peuple.

 Lorsque le prophète Elie, sous pression, fuit dans le désert pour échapper à la menace de mort de la reine Jézabel, disant : « C’en est assez ! Maintenant, Éternel, prends mon âme car je ne suis pas meilleur que mes pères » (1 Rois 19.4). Alors, Dieu lui envoie un ange pour le fortifier, puis lui intime l’ordre de reprendre le chemin de la vie.

Lorsque Job, accablé et profondément abattu, s’interroge sur le sens de son existence, et dit à ses amis : « Jusqu’à quand affligerez-vous mon âme et m’écraserez-vous de vos discours ? (Job 19 : 1-2), il peut penser et croire que Dieu l’a abandonné dans son désespoir. Or, après qu’il ait reconnu que Dieu peut tout et qu’il se soit repenti, l’Éternel le rétablit (Job 42.10).

Quant à l’apôtre Paul, qui a traversé bien des afflictions, il écrira : « Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité … portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit manifestée dans notre corps » (2 Corinthiens 4 : 8 – 10).

Propos précédés de cette éclatante action de grâce : « Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance ! » (2 Corinthiens 2.14). 

Oui, l’amour de Dieu accompagne le chrétien, et lui donne de triompher dans ses afflictions.

Mon espérance : 

Seigneur, je déclare avec foi que rien ne pourra me séparer de ton amour et que l’affliction, de quelque nature qu’elle soit, fera place à la joie éternelle de ta grâce et de ton salut.

 



17/12/2019
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