* JESUS REVIENT *

* JESUS REVIENT   *

REVEILLONS-NOUS A PRIER by J. Gary Ellison

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Je me souviens des réveillons de mon enfance, des réunions à l'église qui n'étaient pas très différentes des autres, mais qui étaient quand même inoubliables. Le réveillon était un temps béni dans la présence de Dieu. Nous commencions tout simplement par des cantiques et des chants d'adoration et de louange, mais il y avait une vie dans les voix, une expression d'une réalité vécue, d'une relation réelle avec le Seigneur à qui nous chantions.
Les chants étaient suivis de témoignages de la fidélité de Dieu pendant l'année précédente. Tout le monde voulait donner gloire et honneur à Dieu. C'était merveilleux que d'entendre comment Dieu avait exaucé des prières, comblé des besoins financiers, guéri des enfants malades et démontré par mille manières différentes son amour et sa fidélité envers son peuple. Notre foi dans notre grand Dieu a été fortifiée ! Nous ne savions pas ce que l'année suivante nous apporterait, mais nous connaissions Celui qui nous tenait entre ses mains et qui était tout suffisant pour nous.
Ensuite, le pasteur apporterait un message de la Parole. Que c'était encourageant de considérer ensemble les promesses de notre Dieu fidèle ! Très souvent le message avait affaire avec le retour de Christ et comment nous devrions vivre pour lui. Nous vivions dans l'espérance bienheureuse. Peut-être viendrait-il avant minuit ! Sinon, nous croyions bien que le Seigneur reviendrait probablement avant la fin du nouvel an. Après la prédication, nous célébrions la Sainte Cène, en mémoire de la mort de notre Seigneur … et en attente de son retour.
Enfin, pour la dernière heure, nous avons cherché la face de Dieu ; nous avons voulu être en train de prier quand le nouvel an commençait. Nous avons tous trouvé une place à l'autel. C'était assez simple, des bancs sans dos juste devant l'estrade où nous nous agenouillions pour prier. Bien sûr, il n'y avait pas assez de place pour tout le monde ; alors bien des gens ont fait un autel des premiers bancs de l'église. C'était là que nous avons tous trouvé un endroit pour nous nous agenouiller dans la présence de Dieu pour chercher sa face. C'était quelque chose de très sérieux, de très solennel, mais qui nous a remplis de joie et de la présence de Dieu. C'est un art que nous avons presque perdu. Chercher la face de Dieu, ce n'était pas de prier au tour de rôle ; nous avons tous prié ensemble, chacun implorant la présence de Dieu, chacun s'engageant à suivre le Seigneur pendant l'année à venir.
Nous parlons de nos jours de la présence de Dieu, mais je me demande si nous avons jamais connu cette présence. Quelques-uns, sans doute, mais nous n'avons pas les disciplines, les habitudes ou la culture du peuple de Dieu. Je ne vois pas les marques qui nous distinguent du monde ; je me demande si Dieu peut discerner chez nous une différence. Si nous célébrons le nouvel an de la même manière que le monde, où en est la différence ?
Il y avait une différence il y a des années. C'est cette différence qui a donné naissance à l'appel de Dieu chez beaucoup. Nous nous demandons pourquoi il n'y a pas plus de gens qui répondent à l'appel de Dieu. Peut-être que la qualité de vie d'église n'est pas à mesure de se reproduire.
Que faire ? Il faut retrouver ce que nous avons perdu. Nous ne sommes pas différents de la nation d'Israël qui a bien erré de la Parole et des promesses de Dieu. Pourtant, Dieu a donné des promesses à ce peuple refroidi, des promesses qui sont aussi bien pour nous :
« C'est de là aussi que tu rechercheras l'Éternel, ton Dieu ; tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme » (Deutéronome 4:29).
« Examinons nos voies et sondons-les, et retournons à l'Éternel ; élevons notre cœur comme nos mains vers Dieu qui est au ciel » (Lamentations 3:40-41).
« Cherchez l'Éternel pendant qu'il se trouve ; invoquez-le, tandis qu'il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l'homme de rien ses pensées ; qu'il retourne à l'Éternel, qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment » (Ésaïe 55:6-7).
Peut-être les difficultés de l'an 2020 nous pousseront à nous rendre compte de nouveau de notre dépendance totale de notre Créateur. Que la nouvelle année en soit une de chercher la face de Dieu, de devenir en vérité le peuple de Dieu.
 


31/12/2020
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