Lecture : Actes 2/1

« Comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ? ».

Sommes-nous conscients du privilège que nous avons de pouvoir lire la Bible dans notre langue maternelle ? Savons-nous que, pour qu’il en soit ainsi, il a fallu que certains exposent leur vie au temps de la Réforme ?
Il existe dans le monde plus de 6 000 langues, et plus de la moitié n’ont même pas une simple portion de l’Evangile écrite dans cette langue.
A l’heure actuelle, 1 000 langues nécessiteraient une traduction, et un travail de traduction est en cours dans 1 000 autres langues.
Dans les dix dernières années, environ trente versions nouvelles du Nouveau Testament ont été terminées.

La participation des pays latins d’Europe reste bien modeste, contrairement aux pays anglo-saxons qui ont pris une grande part dans ce travail gigantesque de la traduction de la Bible. Il serait appréciable de voir le nombre de croyants des Eglises du Sud de l’Europe s’engager de plus en plus dans cette activité, dans les années à venir. Qui voudra se lever et se préparer pour ce travail ?

Le meilleur accès vers le cœur des perdus, c’est de leur apporter le message de Dieu dans leur langue maternelle.
Prions pour la traduction de la Parole de Dieu.